voeux 2013 : du sang, de la peine et des larmes

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Le 1 janvier 2013 par Jean-François Dortier

Je vous raconte mon réveillon ?

Nous sommes dans un bel appartement qui  surplombe  le lac d’Annecy. Nous : c’est ma princesse et moi. En amoureux. Hier fut une soirée de rêve.

–  20 heure : repas en tête a tête avec deux kebabs-frites acheté chez les turcs du bas de la rue, le tout arrosé d’une bonne bouteille de Bordeaux. Un délice.

– 21 heure : allongés sur le canapé, nous avons visionnés trois épisodes de Breaking bad, la série télé offerte en coffret à Mc pour Noël. Un véritable chef d’oeuvre – shakespeare au 21ème siècle – : je recommande à tous. Bonheur pur.

Minuit. Orgasme réciproque et presque simultané : Nirvana à minuit pile ! Ce n’était pas calculé, mais je l’ai su car une minute plus tard, le téléphone à commencé à s’agiter : les premiers SMS m’annonçant la nouvelle année.

La nouvelle année justement ! Personnellement j’annonce la «  de la peine, du sang et des larmes ». Comme Churchill en son temps. C’est le prix de notre rédemption à tous.

 

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4 commentaires »

  1. Didier M dit :

    Et pourquoi pas une année clémente? C’est pas mal la clémence. Entre une fleur et un fruit, entre clématite et clémentine, la clémence consiste – Larousse 2012, mais en 2013 c’est sûrement pareil – à épargner un coupable ou à atténuer son châtiment. Alors pourquoi ne pas se souhaiter une année clémente? Juste clémente pour nous tous, pauvres pêcheurs et pour ceux que nous aimons.

  2. Chapouthier dit :

    Bonne année, aussi clémente que possible!
    Georges Chapouthier

  3. Jane dit :

    Un peu de citoyenneté, pour résister à la déprime nationale et continentale :
    Je préfère espérer en l’intelligence collective et contribuer à faire avancer les réformes politiques nécessaires pour éviter l’explosion, c’est à dire aussi l’action individuelle citoyenne en vue de garantir davantage de justice.
    Un peu de culture générale, pour relativiser les perceptions des peuples :
    Donc ne pas céder aux voix faussement prophétiques qui se distinguent des autres – les vraies – par leur caractéristique sombre, défaitiste, pessimiste : Noël et le 1er de l’An annoncent dans notre culture une tradition de critique constructive du lien social, difficilement établi, plus difficilement encore renoué, très difficilement préservé mais toujours pensé et finalement souvent trouvé. Relire les grandes étapes de l’Histoire humaine pour s’en convaincre.
    Ce qui n’évite pas toujours des effets terribles, bien entendu, mais les déclarations millénaristes de type catastrophe se sont que des « courtes vues » induites par la peur de l’avenir, alors que la peur de disparaître comme présence humaine sur terre, elle, est un risque réel, en tous cas sur le long « temps géologique ». Le « temps eschatologique » ou temps de « la fin dernière » (si l’on ose exprimer ainsi la durée inconnue) n’est pas non plus pour maintenant, même selon les religions qui postulent pour le mythe de la Création de l’univers et de ses composantes, mythe qui tente d’expliciter le mystère des origines de la matière et de la vie (programme scientifique d’ailleurs tracé pour les millénaires futurs).
    Faute de savoir et de pouvoir anticiper, nous ne pouvons qu’espérer, pour ne pas nous pourrir la vie qu’il faut saisir à pleine main, avec joie et reconnaissance…

  4. Libéro dit :

    Les évènements ont montré que Churchill avait raison ! Dire la vérité ne l’empêcha pas d’être aussi un hédoniste (avec ses angoisses parfois). Churchill vivait dans le réel. Que seraient d’ailleurs des « Sciences Humaines » qui n’affronteraient pas d’abord le réel ? Bonne Année dans le réel !

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