L’étonnante leçon de la Covid19. Quand les Etats reprennent le pouvoir.

2

Le 9 décembre 2020 par Jean-François Dortier

La théorie du chaos a été illustrée par le fameux « effet papillon » : un battement d’aile de papillon dans la baie de Sydney peut provoquer un ouragan en Floride. Autrement dit : une toute petite cause peut provoquer d’énormes effets. Le Covid19 nous en a donné une bonne illustration du phénomène. Le papillon étant en l’occurrence un petit virus apparu sur le marché de Wunan en Chine dont la conséquence est cataclysmique : une pandémie mondiale couplée à une crise économique aussi désastreuse.

A vrai dire, la pandémie n’était pas improbable. Depuis l’épisode du SRAS (en 2002), du H1N1 (en 2009), les épidémiologistes et virologues connaissaient les dangers de pandémie mondial, même s’ils prêchaient dans un relatif désert.

Beaucoup moins prévisible, en revanche, a été la réaction des États. Dans un monde que l’on suppose dominé par l’argent et où les gouvernements ne semblaient plus avoir de vrais pouvoirs face aux forces du marché mondialisé, les autorités politiques ont imposé un confinement drastique et mis à genoux des secteurs entiers de leur propre économie, provoquant la plus grave crise économique depuis un siècle ! Cette réaction des États est peut-être le phénomène le plus surprenant et inattendu de l’année.


2 commentaires »

  1. C’est vrai et cela montre justement que les vrais pouvoirs des gouvernements existent toujours même s’ils semblent effacés, ou absents selon une opinion couramment répandue.
    Le monde n’est donc pas aussi chaotique qu’il le paraît et c’est déjà une espérance.

  2. Delphine dit :

    Pas d’accord, mais pas d’accord du tout ! Les états, font le jeu de ce mondialisme abjecte en se sabordant ! les états -du moins la France- nous démontrent qu’ils sont devenus les jouets de quelques utopistes croyant détenir la vérité, l’avenir de la planète. Sans compter sur la corruption qui gangrène toutes les sphères de la société à commencer par la “santé”

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Inscrivez-vous à la newsletter

Rechercher dans ce blog