Enquête. Et vous : que ferez vous quand vous serez grand ?

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Le 20 décembre 2011 par Jean-François Dortier

Je suis un chasseur de rêves et j’ai besoin de vous.

Je lance une enquête en ligne sur les rêves éveillés : ces projets ou rêveries qui nous hantent tous, petits et grands. Merci de votre participation.

L’enfance ne se termine jamais. Ni à l’adolescence et sa métamorphose. Ni à l’âge de la jeunesse quand on quitte le foyer parental pour voler de ses propres ailes : faire des études, entrer dans la vie professionnelle. L’enfance ne se termine pas non plus quand on devient soi-même parent.

Non, l’enfance dure encore bien longtemps. En fait les enfants sont plus adultes qu’on le croient. Et les adultes continuent à nourrir en secret leur rêves d’enfance.

Même adulte nous continuons à nous demander « qu’est-ce que je ferai quand je serai grand ? ». L’année prochaine; dans dix ans; quand j’aurai un peu plus de temps a moi, quand les enfants seront grands, quand je serai à la retraite… Alors là, je pourrais enfin voyager, écrire un livre, changer de métier, tout plaquer et changer de vie…

Je lance une enquête sur le thème des rêves éveillés – réalistes ou non – qui continuent à hanter l’esprit des grands enfants que nous sommes tous encore.

J’aimerais disposer de témoignages d’adultes qui continuent à rêver  à 30, 40, 50 ans : « quand je serai grand, je serai.. ».

Et vous? Que serez vous quand vous serez grand ? Merci de me laisser ici, dans les « commentaires », quelques mots ou quelques lignes à propos de vos rêves d’avenir : fonder une association, écrire vos mémoires, visiter l’Afrique noire, créer une entreprise, réussir un concours, devenir un roi du poker ou vous faire élire maire de votre petite commune, tourner un film, rencontrer le prince charmant ou la princesse…

Dans les semaines a venir je publierai le résultat de mon enquête. Et puisque c’est l’époque de Noël et des vœux, je vous promets que certains seront bientôt réalisés…

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24 commentaires »

  1. Mes mémoires, je les garde en fichier perso ; tourner un film donc être connu : faut apprendre à maquiller trop la vérité pour moi, et je pense qu’il y a des vérités intransmissibles. L’amour , sans doute une fusion impossible, je n’y crois guère plus. Un voeux, bof, c’est des bondieuseries ! Alors, quoi, un café philo pour enfants comme pour adultes, les gens me font dire que c’est dangereux, ça fait peur aux sociétés secrètes de la laïcité.
    Bah non, je ne crois plus en rien. Tant pis alors et je m’en fous.

  2. sandraetlechien dit :

    Quand je serai grande je ferais ce que je fais maintenant mais en en vivant: écrire et réfléchir aux relations homme-animal et conscientiser les grandes personnes aux actions insanes qu’elles posent en abandonnant (par ex.) un chien sur le bord de la route et quand je serai grande dans le monde dans lequel je vivrai hé bien il n’y aura plus d’abandon ou de violence ou… sur les animaux (de compagnie ET industriels) car l’espèce humaine aura intégré sa part animale. Ca veut surtout pas dire que quand je serai grande on me cataloguera ‘activiste’ ou ‘défenseure des animaux’ des mots péjoratifs, ça voudra dire que je serai unifiée en mes deux versants.
    http://sandraetlechien.com/

  3. Ducale dit :

    Bonjour
    Merci de nous laisser cet espace de rêve.
    Bien que jeune retraité, mon enfant, ce matin, lors d’une marche de 3h dans la neige a retrouvé toute son énergie d’émerveillement. Dans ces moments là, je peux dire qu’il vit pleinement. Sinon, je rêve de faire une marche en solitaire dans le désert. A part ça, depuis que je suis à la retraite, je crois réaliser mes rêves au quotidien, accompagner des résidents cérébrolésés en tant que bénévoles, réaliser mon site, faire des photos, bref, je vis mes rêves d’enfant alors que rêver de plus….. sinon de rêver encore.

  4. Pascale dit :

    j’ai 49 ans. jusqu’à 40 ans, j’ai été cadre dans une banque;j’ai arrêté de travailler puis j’ai voulu reprendre une activité professionnelle. à l’ANPE, on m’a conseillé de passer le concours de professeur des écoles. je suis devenue « maîtresse », mon rêve d’enfant, que je n’avais pas voulu réaliser lorsque j’étais jeune car je voulais partir de chez moi et vite travailler. et surtout, ne pas faire le métier de ma mère: maîtresse, bien sûr ! depuis, réconciliée avec ma maman, je partage avec elle la passion de mon métier !
    Pascale

  5. ortonanderson dit :

    depuis l’adolescence, je me vois habitant à Londres et m’occupant d’une librairie de vieux livres.. entourée de l’odeur du vieux papier.. et surement un jour, j’y serais…

  6. Sirap dit :

    Je continue de rêver: partir dans le Sahara et suivre des nomades. Faire de la plongée avec mon fils. Aider mon fils à trouver sa voie Je fais un retour aux études et j’étudie le design de sites web et j’enseigne dans un collège professionnel…Je souhaite que cela dure et se développe vers plus de stabilité car j’adore ce que fais en ce moment. J’aimerais écrire et faire de la radio. Ça viendra j’y crois.

  7. Dorine dit :

    Depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu être artiste peintre, je le suis mais le succès (ne serait-ce que la possibilité d’en vivre) n’est toujours pas au rendez-vous. J’ai 43 ans et j’y crois encore …
    Dorine.
    http://www.artmajeur.com/dorineknecht/

  8. Charliny dit :

    24ans, animatrice et travailleur social.
    Ai grandi au sein d’une famille décomposée/recomposée.
    je rêve de monter ma « boutique solidaire » pour parents/enfants.

  9. Annatsi dit :

    Ma vie à un parcours un peu étrange. À 10 ans je revais au jeux olympiques, à treize ans je voulais faire de la littérature, à vingt ans je voulais faire de la dance. Durant 20 ans j’ai combiné un travail de bureau avec un travail de serveuse les week-ends. Mentalement javais ce besoin de faire deux choses complètement différentes. Aujourd’hui à 46 ans et ayant des problèmes de santés ( arthrose dégénérative) je rêve encore d’une carrière. D’un côté je veux devenir prof de yoga de façon à pouvoir aider d’autres personnes, de l’autre côté j’ai encore une ambition de carrière bureaucratique. Donc je me suis mis à prendre des cours afin d’obtenir un bac de comptable car on sais jamais ce qui viendra sur mon chemin.
    Voilà, es- que cela fait de moi une personne déséquilibree? Je ne sais pas, mais je sais une chose, je suis toujours à la recherche de quelque chose et je me suis toujours fait guider par ma curiosité.

  10. Guenou dit :

    Quand j’étais petite je voulais plein d’enfants et pas de mari … Pourquoi ? à cette question je répondais que je voulais être « pas pareil que les autres » … J’ai 57 ans et je n’ai pas de mari et … pas d’enfants. Mais j’ai toujours un rêve !!! Aujourd’hui, mon-rêve- de-quand-j’serai-grande c’est d’acheter une maison en Normandie pour en faire une maison de retraite et réunir tous mes amis qui sont « pas pareil que les autres » … comme quoi une part du rêve persiste !!!
    Je viens d’écouter votre émission sur Europe 1 c’était super !
    Merci !

  11. Irem-Séchou dit :

    Dès la 6° (en 1912), ma prof d’histoire m’a fasciné. Elle ne m’apprenait pas l’Histoire, elle me racontait des Histoires auxquelles j’ai cru. Bien sûr, l’Egypte Pharaonique l’a emporté haut la main. Puis, je suis devenu ingénieur en électronique numérique et informatique, j’ai eu 2 garçons, etc. Mais l’Egypte restait présente au fond de moi. Depuis 10 ans, je ne lit que des livres sur Elle. Cette année, je me suis inscrit à l’université (à 55 ans) pour avoir une formation d’égyptologue de 1er niveau (Bac + 2). L’apprentissage de la langue est fascinante et j’ai la chance d’avoir une prof hors du commun : Mme Laure PANTALACCI qui nous éclaire sans vouloir briller. Elle dirige la lumière de sa connaissance sur nous avec un art pédagogique exceptionnel. Bref, je continue de rêver et j’espère un jour intégrer une équipe d’archéologue à Saqqarah.
    Merci pour votre blog car tous ne comprennent plus les rêves d’enfants.

  12. Petra dit :

    Quand je serai grande je serai artiste. J’ai bientôt 30 ans, je suis vétérinaire, et pourtant je ne rêve que de scène et du monde du spectacle. Pour mon « malheur », et au risque de paraître prétentieuse, j’étais une excellente élève, j’étais la reine des concours de chant, j’étais douée en musique, en sport, en dessin, bref tout m’était facile. Après mon bac je suis partie dans une école d’art où j’ai fait du dessin, de la sculpture, du dessin animé, mais ce milieu était trop réducteur, j’étouffais, et je suis repartie dans la filière scientifique, j’ai réussi ma prépa vétérinaire, j’ai intégré un des 4 écoles vétérinaires françaises, puis j’ai poursuivi ma fuite en avant par un internat et une spécialisation en médecine interne, que je termine actuellement. J’arrive à bac plus 12, je prépare le diplôme le plus prestigieux de ma profession, et je suis… horriblement tiraillée parce que la situation me contraint à faire des choix, à privilégier mon métier, que j’aime pourtant, alors que je rêve de remonter sur scène pour chanter. En parallèle j’arrive tant bien que mal à continuer à dessiner, j’ai même illustré quelques petits livres pour enfant, je fais des expos de temps en temps, dans lesquelles je vends mes toiles, mais tout cela demande une énergie qui s’amenuise. Un jour je devrai grandir et choisir, et comme je redoute ce moment je mets la tête dans le guidon et je cours, je cours, je cours, après les diplômes, les récompenses, la reconnaissance, la lumière. Parce que quoique je fasse, je me sentirai toujours amputée d’une partie de moi-même.

  13. Christine dit :

    Petite, je voulais devenir pédiatre, puis avocate, et finalement à 26 me voilà en train de terminer une formation d’enseignante spécialisée… j’ai beaucoup tourné (bac latin-grec, un an de fac de philo, un bachelor en psycho), avant de me décider, mais finalement je crois que ce métier réunit les rêves de métier que j’ai fait avant, même si l’idée de vouloir me prendre pour « celle qui veut sauver le monde me fait peur »… J’aimerais aussi devenir auteure jeunesse, pour ça il faudrait juste que je me mette sérieusement à écrire…
    Et puis, depuis que notre chat a été tué par une voiture il y a un an, et même si on a repris trois chats que j’adore (et pour qui je meurs de peur, peur de les perdre aussi…), je rêve du jour où je prendrai mon appartement pour avoir un chat (ou mieux deux) d’appartement, qui ne sortiraient que sur le balcon protégé et échapperaient donc aux risques que leur fait courir la liberté…

  14. claudine dit :

    quand j’étais petite,je voulais être institutrice.J’ai été prof d’anglais,mais au bout de 5 ans je suis entrée dans une grande compagnie aérienne.Quand je suis montée en grade,le rôle de « petit chef »ne m’inspirait pas,donc je suis devenue instructrice:la boucle était bouclée…

  15. Aurélie dit :

    Votre réflexion me fait penser au livre de Paulo Coelho, l’Alchimiste … Nous avons tous une Légende Personnelle, bien tenace enfant, puis nous rencontrons certains obstacles, la réalité, et nous revoyons nos rêves pour parfois l’abandonner, ce qui nous rend malheureux à l’âge adulte.
    On disait de moi que je serai infirmière, instit’.
    J’ai toujours voulu être journaliste, dès mes 10 ans.
    26 ans. Je me suis accrochée puis j’ai préféré la voie facile, la communication, pour continuer à faire passer des messages, et écrire, dialoguer avec les gens.
    Des rêves j’en ai toujours, car mon emploi actuel ne me convient pas. Ecrire, reporter, travailler dans la Culture, pourquoi pas prof de yoga, travailler avec les enfants …
    J’espère me reveiller un peu, meme si les jeunes de mon age sont parfois désillusionnés !

  16. Sally dit :

    J’ai été, enfant, « écouteuse » d’histoires, puis lectrice pour moi seule avant de devenir lectrice pour les autres. J’accompagne des personnes qui n’ont pas encore ou plus accès à la lecture et le livre est un support dans mon travail(éducation spécialisée). Ado, je rêvais d’être bibliothécaire. Je ne le suis pas mais j’utilise cette passion des livres et des histoires quotidiennement. Pour rêver encore??? Pouvoir le partager encore plus.

  17. Sue75 dit :

    Côté boulot, j’ai réussi ce qui me plaisait le plus : « enseigner ». Mais je rêve de jouer du violon. C’est un rêve que j’avais mis de côté mais lors d’une pause de midi, une collègue arrivée depuis peu a évoqué son adolescence, notamment ses cours de violon … Tiens, elle va peut-être pouvoir m’aider à choisir mon premier violon ? C’est un début …

  18. Marie dit :

    Bonsoir, je vous ai aussi écouté sur Europe 1. Excellente émission au passage ! et j’ai eu envie de réagir.

    Je me replonge en enfance…
    Beaucoup d’envies, de rêves.
    J’ai chronologiquement eu envie d’être astronaute à 6 ans, hôtesse de l’air à 10 ans suite à un aller retour en avion sur un très long courrier,
    peintre vers 12 ans, je suivais des cours d’aquarelle, coiffeuse à 13 ans, je tombais d’admiration devant l’apprentie coiffeuse de mon oncle,
    psychologue entre 14 et 16 ans
    puis coiffeuse au moment de choisir une orientation après la 3ème…

    Mais j’avais surtout une certitude, je ne serai pas musicienne comme mes parents, grands-parents, oncle….

    Décembre 1993 ou 94, j’avais donc 11 ou 12 ans,devant les Miss France, je me suis exclamée :
    » Un jour, je coifferai les Miss »
    Et sans surprise, je l’ai fait.

    Pourtant, le choix de la coiffure n’a pas été mon premier choix.
    Une erreur de casting !

    Suite à un bouleversement familial j’ai choisi de m’émanciper et de travailler à 16 ans, impossible d’envisager de longues études, je voulais vite partir de chez moi.

    J’aurais adoré étudier la psychologie, « pour m’auto-analyser comme on me l’a dit ».
    Oui, je reconnais maintenant que ça m’aurait aidé au moment, je venais de perdre ma mère accidentellement…. pas facile de se construire.

    J’ai donc opté pour la coiffure et j’ai coiffé les Miss à 17 ans !!!
    Je me suis éclatée au moment, je me réalisais, puis je me suis lassée de l’ambiance coiffure, que je trouve superficielle.
    J’ai repris des études pour faire de la restauration dans un restaurant gastro étoilé, j’avais besoin d’évoluer dans un milieu assez mondain ( une enfance passée à Versailles, ça marque ! )

    A 23 ans, je suis devenue maman, et ai pris le congé parental pour m’occuper de mes enfants, mais j’ai vite déchanté. Pas de vie sociale, un statut non reconnu…
    J’ai repris la coiffure, tout en sachant que je changerai de boulot ! J’ai repris des études en parallèle car il me manquait le sésame français pour envisager quoi que ce soit, le BAC !!!

    Difficile à gérer, vie de famille, travail, cours du soir…

    J’ai rencontré mon conjoint, ingénieur commercial et j’ai découvert un métier ! Le terrain, la vente, la négociation,le service, l’autonomie…

    J’ai décroché un poste de commerciale terrain dans la coiffure, puis dans les éditions scolaires. Mon ras le bol de l’ambiance coiffure refaisait surface !
    Je suis toujours dans les éditions scolaires, responsable commerciale d’un très grand secteur.
    J’adore ce que je fais mais cela ne m’étonnerait pas si je changeais encore de métier.
    A 29 ans, trop de choses me passionnent, la littérature, les loisirs créatifs, la cuisine, la peinture, l’œnologie…

    Mon métier actuel ne sera pas le dernier, c’est certain, je cherche à lier mes compétences à mes passions.
    J’ai, nous avons, avec mon conjoint, un très beau projet pour tout cela, il ne nous manque plus que les moyens financiers pour créer un lieu de vie qui nous ressemble.

    En me relisant, plusieurs choses ressortent, la créativité, je suis une artiste, la culture, j’ai longtemps rejeté le milieu intellect, mais je m’y replonge maintenant. J’ai été très réac, je ne voulais pas ressembler à ma famille, j’ai cassé les codes et j’y reviens, avec parcimonie et ce grain de fantaisie qui me caractérise.

    Maman de deux enfants, 6 ans 1/2 et 4 ans 1/2, comme tous parents je voudrais le meilleur pour eux, bien sûr j’en sens un très matheux et me suis déjà dit qu’il serait médecin.
    L’autre très créative aussi, je l’imagine bien danseuse étoile à l’opéra !
    Je les ouvre à beaucoup de choses, nous leur apportons différents choses, la lecture, les expo, les sciences, la musique, le poney…. J’aimerais qu’ils choisissent eux même. Pour l’instant nous avons un futur magicien ( quand il ne veut pas devenir boulanger ( pour travailler à la boulangerie juste à côté de la maison pour continuer à nous voir tous les jours le futur tanguy !!! ))
    Et une autre, monitrice de poney !

    J’espère que mes rêves vous apporteront ! ( ah j’aurais adoré étudier les gens, comprendre les interactions sociales, les caractères, la sociologie….. bon allez j’arrête, ce sera toujours mon plus grand malheur, une vie trop courte pour tout ce que j’aimerais vivre ! alors je profite de tout )

    Marie

  19. Marie dit :

    Petite, je voulais être coiffeuse. En 6°, un de mes profs m’en a dissuadée sans m’aider à trouver ma voie. J’ai délaissé cette idée et à l’âge adulte, suis devenue fonctionnaire. A l’arrivée de mon 1er enfant, le manque de place en crèche et le manque d’intérêt pour mon emploi, m’ont convaincue de devenir mère au foyer. Pendant 20 ans, je me suis occupée de mon foyer, de mes enfants, de mon jardin, de mon potager qui nourrissait toute la famille (5 personnes), j’étais très occupée et bien fatiguée le soir. Aujourd’hui, mes enfants ont pris leur envol et je m’ennuie. Je souhaiterais reprendre une activité (surtout pas un travail de bureau). Je rêve d’un job dans le bien-être (massage, refloxologie plantaire), mais j’ai consulté les sites des écoles et c’est hors de prix pour une femme sans revenu. La cinquantaine a sonné et je crois qu’il me sera difficile de me réinsérer. J’ai besoin de m’inscrire dans un institut pour y suivre une formation, d’avoir qqu’un qui me pousse et m’encourage et de qqu’un qui m’aide à trouver une place. J’ai suivi votre émission sur Europe 1 et j’aimerais pouvoir croire au Père Noël, une fois dans ma vie !

  20. zab dit :

    Ayant la chance d’avoir l’oreille « musicale » (reconnaitre les notes jouées), je souhaitais devenir chef d’orchestre, suite à une mauvaise foulure de poignet j’ai interrompu le violon, et de toute façon peu encouragée par mes parents pour m »engager dans la voie musicale, j’ai fait des études d »allemand sans trop savoir quoi faire, simplement l’allemand était le plus facile pour moi. Ensuite, maître auxiliaire, puis titularisée, je suis restée enseignante, à 62 ans je serai à la retraite, et j’ai connu une période de frénésie musicale, apprenant le saxo toute seule, participant à un orchestre local, puis cor d’harmonie débuté à 54 ans, pour finalement tout laisser tomber,alors qu’en 3 ans j’étais arrivée au 3° cycle du conservatoire: métier+ musique, ça faisait trop pour mes pauvres vertèbres.
    Aucun regret, je reprendrai le piano quand je serai retraitée , dans un an.Pour plus de détail, voir le blog http://zabsumie.unblog.fr/ex-musicienne/
    L’émission de ce matin était très bien!! et votre blog aussi.

  21. De Glas Frédéric dit :

    En vous lisant tous, je me dis que j’ai vraiment mauvais caractère.
    Alors, oui : je me suis réalisé comme voyageur spatio-temporel, comme arpenteur du passé et du futur ; et je rêve de pouvoir vivre encore de nombreux épisodes enrichissants, et d’avoir l’opportunité de partager ces expériences avec le plus grand nombre.
    Bonnes fêtes et bonne année à tous.

  22. Svletlana dit :

    bonjour,
    eh bien j’ai eu 50 ans cette année et si je ne l’écris pas, j’ai tjs l’impression d’etre une ado.. je reve, oui plus tard, quand je serai grande, enfin quand je serai tranquille, libérée des contraintes d’un boulot alimentaire, je prendrai le temps de vivre, de regarder autour de moi sans courir, de savourer la musique du vent, de voir mon jardin.. je reprendrai mes études.. depuis 20 ans je me dis que je vais faire des études de psycho.. rever empeche de sombrer dans la nostalgie.. pourquoi depuis 20 ans, je n’ai pas eu l’énergie de realiser mes reves ? je continue à revasser et pendant ce temps, le temps passe..

  23. JLM dit :

    Voilà des idées intéressantes. Il est dommage que l’orthographe ne soit pas à la hauteur.
    Vous saurez sûrement retrouver le nom d’un génial « enfant » du siècle dernier qui avait mis en exergue à l’un de ses livres: « A force de dire n’importe comment, on finit par dire n’importe quoi ».

  24. De Glas Frédéric dit :

    Participer à la paix dans les esprits et dans le monde ; donc pour moi, espérer que l’esprit positiviste, humaniste et déiste puisse s’entendre. C’est le projet de l’union de la Big History avec la Great History par Métanexus ; ou aussi à sa façon : des nouvelles pratiques philosophiques françaises.
    Je pense que c’est cela : le nouvel âge global que j’esperai tant quand j’étais jeune. Et je ferai le maximum pour faire passer le message et y prendre part.

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