les femmes sont comme ça !

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Le 23 décembre 2012 par Jean-François Dortier

“Notre féminisme revendique les talons hauts, le maquillage et l’érotisme.

Les femmes sont comme ça. A la guerre comme à la guerre !” (Anna Hutsol, fondatrice des Femen*).

Fémen: le mouvement féministe né en Ukraine. Les militantes Femen ont attiré le regard sur elles en défilant les seins nus, leurs slogans peints sur la poitrine.


2 commentaires »

  1. Jane dit :

    Quel progrès espérer en ce début d’année 2013 ?
    Las ! Las ! Que sont les femmes devenues ? Dépositaires de la vie, pourquoi continuent-elles à reproduire le modèle dominant masculin y compris dans les discours des prostituées qui se déclarent “libérées” ? Pourquoi éprouvent-elles encore le besoin de rivaliser dans les stratégies de séduction comme ou contre les hommes violents et corrompus (auto-défense ou suicide) ?
    Comment ne voient-elles pas qu’elles épouvantent la plupart de leurs contemporains sains d’esprit, c’est à dire équilibrés sur les réalités de la nature (à la fois mâle et femelle mais aussi hermaphrodite) et du genre humain (à la fois homme et femme mais aussi trans-sexuel) ?
    Comment éduquer les filles et les garçons afin que, par la culture, et non plus par leurs seuls attributs sexuels, ils reconnaissent et définissent leur identité humaine individuelle ?
    Du boulot sur la planche ! donc petits conseils :
    Commencer à lire – relire les titres d’Elisabeth Badinter…
    Et l’excellent petit livre argumentatif récent d’un groupe des Canadiennes lucides dont je ne me souviens plus des noms (je ne l’ai pas à ma portée depuis l’endroit où j’écris)…
    Enseigner le récit biographique en lycée de façon à faire trouver l’imperfection humaine et les grandes questions philosophiques, avec l’éclairage d’Annah Arendt, autours de la conscience, en face de l’altérité, c’est à dire de l’Autre différent toujours car déjà génétiquement, et davantage encore socialement, donc élargir le problème sexuel à sa dimension de discrimination, sous toutes ses formes bêtes et cruelles…
    Ensuite jeter au diable le féminisme étriqué des combats idéologiques du siècle dernier bâtis sur une égalité légitimement revendicatrice de droits mais stupidement revancharde et surtout oublieuse de la complémentarité des sensibilités masculine et féminine, hors de soi et en soi, et enfin très justement débordée aujourd’hui par la prise de conscience nouvelle que marquent les questions de l’homosexualité et des mères porteuses, donc du mariage et de la filiation mais aussi de l’accouchement sous X et autres dossiers administratifs d’abandon d’enfant…
    Guérir ainsi notre monde occidental de la folie psychologisante, et du recours systématique à des manifestations et du populisme, pour ne pas avoir le courage politique de nommer les causes sociales des souffrances catégorielles et des dérives qu’elles engendrent dans les mœurs et les réclamations tonitruantes pour toujours plus de jurisprudence où les Textes généraux indiquent déjà les libertés et garanties souhaitables dans une collectivité démocratique républicaine.
    Cesser de cloisonner ou de penser par catégories, analyser globalement les situations pour dégager des solutions protégeant le bien commun, à savoir l’humanité dans la société et l’avenir de l’homme sur la terre.

  2. De Glas dit :

    Les femmes sont comme ça : formule déterministe, me ramenant à ma vision anthropologique d’une féminité qui a toujours été entre des hommes praticiens de la pulsion et des hommes théoriciens du fantasme. Par ailleurs, l’évolution du luxe et de son complément : la luxure, a lui posé des questions exponentielles d’individualisme voire désormais de distanciation médiatique.

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