conseil de lecture

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Le 2 février 2016 par Jean-François Dortier

« Pour un cœur, la vie est une chose simple : il bat aussi longtemps qu’il peut, puis il s’arrête ». Quand on a écrit une ligne comme cela, on a réussi sa journée. Karl Ove Knausgaard (comment retenir un nom pareil !), en en a écrit des milliers d’autres. 6 volumes en tout sous le titre « mon combat » (oui, comme l’autre  « mein Kampf », celui de Hitler qui ressort cette année). Ce combat là, est celui d’une vie ordinaire : celle d’un garçon né en 1968 à Oslo, élevé par un père enseignant, une mère infirmière souvent absente de la maison, un frère épanoui. Le petit Karl est un garçon hypersensible et réservé, avec des grandes dents en avant et affublé d’un défaut de prononciation. Son enfance est ordinaire, mais sa façon d’en parler est extraordinaire. Comme continuer la lecture

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« Soutenons SOS Méditerranée » l’appel de Jean François Dortier et Thomas Piketty

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Le 25 janvier 2016 par Jean-François Dortier

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« Soutenons SOS Méditerranée »

 » En 2015, 3800 personnes sont mortes noyées en Méditerranée en tant de rejoindre l’Europe. Parmi eux des hommes, des femmes, des enfants. Ils tentaient de fuir la guerre, la répression, et voulaient rejoindre une terre d’accueil. Tout simplement pour échapper au pire et dans l’espoir d’une vie meilleure.

3800 morts en 2015. Combien y en aura-t-il en 2016 ?

Face à la tragédie des migrants, les portes de l’Europe se referment. Certains n’hésitent plus à clamer haut et fort leur rejet des étrangers. Pour beaucoup d’autres, la tentation est forte de fermer les yeux, baisser les bras et céder au fatalisme.

Mais certains ont décidé de réagir. Pour ne pas laisser la seule voix aux discours de rejet ou d’impuissance. continuer la lecture

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Le désir d’être connu et reconnu

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Le 20 janvier 2016 par Jean-François Dortier

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Le dernier numéro de Sciences Humaines est en kiosque (et sur le site de sh.com). Mon éditorial raconte un petit souvenir de famille qui touche, je crois, à une des motivations les plus puissantes de la nature humaine: l’envie d’être connu et reconnu. (Sinon, pourquoi on ferait des blogs ?).

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« Moi aussi, je voudrais être dans le journal quand je serais grande. »
C’était il y a une vingtaine d’années. J’avais apporté à la maison un magazine où figurait un article consacré à Sciences Humaines. En illustration, mon portrait étalé sur un quart de continuer la lecture

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Michel Galabru, le Taj Mahal et la nature humaine

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Le 9 janvier 2016 par Jean-François Dortier

MichelGalabru

A l’occasion de la disparition de Michel Galabru (le meilleur hommage est encore le tweet de Johnny Hallyday : « Je l’amais. Tout le monde l’aimait! ») Radio classique a rediffusé un grand entretien avec l’acteur. J’étais en voiture et ai allumé l’auto-radio au moment où Michel Galabru répondait à une question d’Olivier Belami:  » A votre avis pourquoi des œuvres comme Carmen ou la femme du boulanger nous touchent encore ? »

De sa grosse voix si caractéristique, il a répondu :  » Ah, mais voilà ! (vous entendez sa voix ?) les auteurs de génie sont ceux qui touchent le cœur de l’homme universel. Qu’il soit écrivain, cinéaste, poète, architecte et même chanteur. Si une œuvre traverse le temps c’est qu’elle touche à la nature humaine la plus universelle ».

S’il existe quelque chose comme la « nature humaine » (personnellement je le crois) , voilà continuer la lecture

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Résolutions 2016

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Le 2 janvier 2016 par Jean-François Dortier

759x500xGoal-setting-small-759x500.jpg.pagespeed.ic.slsWHdoRxn« Une chose à la fois. On peut venir à bout de presque tout en faisant une chose à la fois » (Phil Klay, Fin de mission).

Hier matin, jour de l’an, il y avait peu de monde a courir sur les bords de l’Yonne. Ou étaient passés les coureurs ? Certains se reposaient après une longue nuit de réveillon. D’autres étaient partis vacances. Ceux que j’ai croisé et qui ont affronté l’épais brouillard et le froid se divisaient en deux catégories : 1) les mordus et 2) ceux qui ont pris résolutions.

• Les trois « mordus » étaient tous jeunes : d’abord un charmant couple, dans la trentaine et qui, au passage m’a lancé un sympathique « bonne année ». Un peu plus loin, un jeune continuer la lecture

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